Le corps vécu : un objet pour la défense et la reconnaissance de l'homéopathie
Février 2009. Le texte fondateur du concept central de tout le fonds : plutôt que de multiplier les essais cliniques, définir l'objet propre de…
2009 · Philippe Marchat
Texte du fonds
Un texte ambitieux qui veut faire converger « les intuitions millénaires et les connaissances scientifiques les plus modernes » à propos de la parenté entre l'humain, l'animal, le végétal et le minéral.
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Plus de 3 600 mots. C'est le texte le plus spéculatif de l'archive, et son auteur en assume le ton : il s'agirait de « ré-enchanter le monde sans risque de dérive ».
Le point de départ est une observation interne au milieu : l'usage des souches homéopathiques d'origine animale, végétale et minérale témoignerait d'une grande intimité entre l'être humain et ces règnes, et certains auteurs modernes fondent là-dessus leurs avancées cliniques. Marchat leur reproche aussitôt de s'en tenir à une incantation oscillant entre poésie, traditions millénaires et idéologie.
Sa proposition est de substituer à cette incantation un appui sur la biologie de l'évolution. Il souligne ce qu'il appelle la naïveté de la biologie moderne : malgré toute la connaissance de la généalogie humaine, les sciences de l'homme continuent selon lui de considérer celui-ci comme totalement humain, sans jamais envisager sérieusement que les structures pré-humaines présentes chez l'être humain (héritées des étapes antérieures de l'évolution) puissent jouer un rôle considérable dans son fonctionnement. Structurellement, note-t-il, cette continuité est largement admise ; fonctionnellement, elle ne le serait pas.
La continuité évolutive est un fait établi, et l'existence de structures anciennes conservées est banale en biologie. Mais l'inférence qui suit (que cette parenté évolutive justifierait la relation entre une souche et un tableau clinique) ne relève d'aucune donnée : la parenté phylogénétique ne prédit pas d'effet thérapeutique, et la répartition des souches homéopathiques dans les règnes ne suit pas la phylogénie. Ce texte est un document sur une tentative de rationalisation, non un résultat.
Ce texte provient du fonds documentaire que ce domaine hébergeait avant son expiration. Il est reproduit tel qu'il a été publié, à des fins documentaires et de conservation, et n'engage que son auteur. Il reste la propriété de son auteur, Philippe Marchat. Toute demande de retrait ou de correction est honorée : écrivez à contact@stratinet.fr.
Adresse d'origine : /v1/textes/Structures-pre-humaines.pdf
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Philippe Marchat
Médecin homéopathe installé près de Pau en 1987, titulaire d'une maîtrise de philosophie, auteur de « La médecine déchirée » et de « L'objet de…
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